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Affichage des articles du août, 2010

Pointe d'Ayère, Voie 1959 du Grand Dièdre, Vaucher / Julien / Pollet-Villard / Weber.

 Il y a des secteurs comme celui du Dérochoir qui vous rappelle des souvenir particuliers. Pour moi, ça rime avec mal à la tête. En Septembre dernier, la veille de grimper le pilier Sud de Platé le théme avait été biére / gnole de gentiane autant dire que 4 h de sommeil n'avait pas tout effacé et que la journée fut passablement longue. Evidemment, en bon local, on n'a pas regarder le topo pour l'accés qui s'est trop rapidement transformé en Indiana Jones pendant 1 h de temps. La voie fut un trés bon moment. Pour continuer à jouer les Indianas, on a continué par l'aréte herbeuse pour rejoindre la pointe de Platé puis au mieux jusqu'au col du dérochoir. Un parcours dément qui change du GR5.  Cette année, on bascule donc à droite du dérochoir. Le théme de départ reste le même sauf qu'on a troqué la gentiane contre l'excellent mojito du Bar des Sports. Re-4 heures de dodo. Re-erreur dans l'approche, cette fois je pars complétement à l'opposé. Bie...

Aiguille du Midi, Le fou de l'aiguille

Une de mes préférée de la face Sud. L'attaque par le diédre en 6b de la Mazeaud est une base à ne pas rater. S'en suis une trav' en style poutre, le 7 a est gentil et la longueur courte. L'espéce de passage sous un petit toit coté 6c sera pour une fois à l'avantage des nains de mon espéce, on enchaine par une fissure large et sérieusement desperate, chapeau pour l'enchainement à vue c'est hyper déroutant...La magnifique fissure à poing, 6c+, qui suit est majeure et réconcilie aprés la rouste prise dans la longueur précédente. Un courte longueur en 6c bloc des plus moches permet de rejoindre la sortie de la Rébuf' et le haut de la face Sud. Matos : 2 jeu de friends jusqu'au 3 font grimper serein et ça c'est bien.

Aréte Nord Est des Grands-Charmoz + traversée du Gépon

Certains trouvent les arétes laborieuses, je fais partie de ceux qui adore ce genre de terrain. Rarement difficile, il faut développer son sens de l'itinéraire pour éviter d'avoir toujours le nez dans le topo et c'est parti, y a plus qu'à se laisser guider en naviguant de vires en fissures. Grace à un bon névé, on a pû monter direct à la bréche de Trélaporte depuis les échelles du refuge de l'Envers. Ayant pris le dernier train, on bourrine pour arriver jusqu'à l'aréte avant la tombée de la nuit. Les 50 premiers métres sont surprenants, le rocher est raide, humide et un peu friable. Aprés ça déroule sur des vires herbeuses qui permettent de prendre rapidement de l'altitude, une centaine de métres de 3/4 en bon rocher conduisent sans probléme à l'aréte où une magnifique dalle de granit quasi horizontale garantie une nuit royale.  Le lendemain, l'attaque repérée un peu trop rapidement se révèle plutot ardue et nous fait errer  un bon ...