Dans le rocher, tout de suite, ça fait plus le malin. Les 3 courtes sections séches se révèlent fort plaisantes à grimper.
Junior ne voulant pas lacher 1 métre de sa longueur, il nous jette un relais pile en dessous d'une section plutôt technique. Un bien mauvais moment pour les 2 seconds, pour se faire pardonner le coupable est désigné d'office pour faire bouclier durant tout le passage...

Un des passage majeur de la voie. La longueur précédente (pas de photo) se fait dans un laminoir tellement resserré qu'il faut tirer le sac entre les jambes.

Un bien beau geste qui démontre une fois de plus le petit apport du dry-tooling en alpinisme...
Derniére longueur, Philippe grimpe en finesse pour ne pas tester l'accroche de ce bouchon de neige. Du coup, il se colle un passage bien athlétique dans l'évidente fissure du dessus. Les seconds s'emploieront évidemment à gacher le travail du leader en lui décrochant de grands coup de pied pour le plaisir de le voir s'atomiser  un peu plus bas (je parle ici du bouchon, évidemment)...